dimanche 21 octobre 2007
bilan 2006( Mais ou passe l'argent des aquitains?)
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Depuis 1988,la gauche a augmenté les impots directs de 62%.
La taxe professionnelle est la 6 plus élevée de france.
L'aquitaine s'appauvrit puisqu'elle touche chaque année une dotation spécifique de l'état destinée à aider les régions les plus en difficultés:cette dotation a meme été multipliée par 2 depuis 2004.(7,5Meuro en 2004 et 14,5Meuro en 2007)
plus d'endettement
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L'emprunt 2006 est supérieur de 60% à l'emprunt 2005.
L'aquitaine est la 8 région de france pour l'encours total de sa dette et la 5 région de france pour le montant annuel consacré au remboursement de sa dette.
moins d'investissement
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Dépenses par habitant 282 euro contre 344 euro de moyenne nationale.
En 1997 ,l'aquitaine investissait 61% de son budget.
En 2006,elle n'investissait plus que 46% de son budget.
économie d'énergie des particuliers(lettre de la région aquitaine du groupe ump)
lundi 25 juin 2007
midi-pyrénée
le mot de votre responsable du sud-ouest
jeudi 7 juin 2007
mercredi 14 mars 2007
Le livre noir des régions socialistes

lundi 12 mars 2007
Peut on faire confiance aux socialistes ?

Parlons des conséquences ...
- Coût pour le budget de la France
- Obstacle à la compétitivité de nos entreprises
- Blocage du Pouvoir d'achat
- Désorganisoation des hôpitaux
- Dévalorisation durable de la notion du "Travail"
et j'en passe ... merci la gauche !
mercredi 21 février 2007
« Pas un ralliement enthousiaste mais un soutien de raison »

Cinq parlementaires se sont ensuite exprimés et ont exposé leur attachement aux valeurs, à l’esprit d’Indépendance et la liberté d’expression qui règnent au CNI. Ils ont invité les délégués du CNI à se prononcer.
- Christian Vanneste s’est exprimé en faveur d’un « choix de pragmatisme »
- Philippe Dominati a formulé un soutien enthousiaste sans état d’âme ;
- Edouard Leveau a appelé un "OUI MAIS" avec le respect de nos idées
- Jérôme Rivière a défendu la candidature de Philippe de Villiers
- Gilles Bourdouleix a exprimé que « pour être fort au 3 ème tour(élections législatives), il est important d’être efficace dès le 1er tour ».
Il s’agit d’un « oui de raison »A son tour, la Présidente du CNI s’est félicitée de la reprise des contacts entre le CNI et l’UMP. Elle a souligné les évolutions de certaines positions défendues par Nicolas Sarkozy avec lequel elle a un rendez-vous mardi matin. Il reste néanmoins quelques points de divergence, tels que notamment le droit de vote aux immigrés, la discrimination positive, la TVA sociale… qu’elle lui développera avant que le CNI passe d’un « OUI si, à un OUI de conviction ».
Un large débat avec l'ensemble des délégués s’est conclu par un vote.Le résultat est le suivant : Nicolas Sarkozy : 58% ; François Bayrou : 16% ; Philippe de Villiers : 12% ; Jean-Marie le Pen : 5 %, votes blancs et nuls 9% sur 454 votes exprimés.
Présidentielle: 44 candidats déclarés
Les prétendants doivent toutefois franchir l'écueil des 500 parrainages d'élus. Ils pourraient être moins nombreux au premier tour qu'en 2002, où on avait atteint le chiffre record de 16 candidats.
lundi 12 février 2007
Et hop ! Le CNI 5ème parti politique de France

Communiqué du 31 janvier 2007
samedi 10 février 2007
Conseil National du CNI
jeudi 8 février 2007
Un petit historique du CNI

Nous serions un parti des notables, des réactionnaires, des conservateurs. Notables sans doute, si être un notable c'est avoir des responsabilités, c'est savoir les assumer, c'est prendre des risques, c'est être majeur. Réactionnaires, bien sûr, s'il s'agit de réagir contre la facilité, contre l'erreur, contre l'abandon, si réagir, c'est lutter, comme un organisme sain, contre la maladie et contre la mort. Conservateurs, assurément, si conserver c'est maintenir la grandeur de la patrie, être fidèle aux missions que l'histoire lui assigna, non point dans la passivité, mais dans l'action et, s'il le faut, dans le sacrifice. Mais si la réaction c'est le retour à la barbarie qui détruit la personne en la faisant esclave de la technique, de la masse ou du mythe ; si conserver , c'est s'accrocher à des formules dépassées, pour défendre des intérêts à court terme, les yeux fermés sur le monde et le temps, alors le vrai visage de la réaction, le vrai visage du conservatisme, ce n'est pas ici qu'il faut le chercher.Antoine Pinay, au Congrès national du CentreNational des Indépendants, décembre 1954.
